
Témoignage de
Laurent Laporte & Alexandra Pinaud
Braincube
PDG & Responsable Ressources humaines
Comment préserver le bien-être de ses équipes tout en soutenant une croissance technologique rapide ?
C'est le défi relevé par Braincube, spécialiste de l'intelligence industrielle. Dans cette interview, nous découvrons comment l'entreprise a placé la prévention au cœur de sa stratégie RH bien avant l'apparition des premiers signaux d'alerte. En intégrant des rituels physiques réguliers et un accompagnement sport-santé adapté au télétravail, Braincube prouve que l'épanouissement physique et mental des collaborateurs est le moteur essentiel d'une performance durable.
Quels sont les défis à relever aujourd’hui dans votre activité ?
LL : En terme de management, deux axes nous intéressent. D’une part, la motivation personnelle et/ou de travailler en équipe et, d’autre part, le développement des compétences. En effet, nous pensons que les collaborateurs très engagés dans leur travail et devenant de plus en plus compétents vont devenir de plus en plus autonomes. Or nous avons une organisation qui est basée sur le développement de l’autonomie.
AP : Le management, les RH et la direction sont attachés à la qualité de vie au travail et, pour que les collaborateurs puissent s’épanouir chez Braincube, il faut qu’ils soient bien physiquement et mentalement.
Comment Work’n Fit vous aide à relever ces défis ?
LL : Nous avons rencontré David à l’époque où il travaillait à l’ASM. Il nous a montré qu’il existait des pratiques faciles à mettre en œuvre pendant la journée pour améliorer le bien-être de nos collaborateurs. Il nous a raconté ses expériences auprès d’autres sociétés, comme Volvic par exemple. Et l’essayer, ç’a été l’adopter. Nous avons été très enthousiastes dès le début. On a même créé une petite salle de sport dans nos anciens locaux.
Aujourd’hui, nous louons et privatisons une salle de crossfit dans un centre à côté de nos bureaux. Nos collaborateurs adorent. Au départ, c’est donc lui qui nous a montré que cela existait. Nous ne savions pas qu’il existait des exercices à base d’étirement, rouleaux, etc., qui sont très efficaces et qui ne prennent pourtant pas beaucoup de temps. Nous pensions que nos collaborateurs géraient leur condition physique tout seuls. David nous a expliqué que la salle de sport, c’est bien si vous la pratiquez correctement, et qu’il est possible d’aider les gens à s’éduquer et à comprendre leur corps.
AP : Cela vient de David, et nous avons été proactifs sur la démarche. Braincube a mis en place les interventions de Work’n Fit alors qu’il n’y avait pas encore beaucoup de salariés. Nous avons été dans une démarche d’anticipation. Nous avons été concernés par le bien-être de nos collaborateurs pour prévenir leurs plaintes, avant qu’elles n’arrivent.
Aviez-vous des craintes avant l’intervention de Work’n Fit et étaient-elles fondées ?
LL : Nous n’avions pas de crainte parce que David Léon est un professionnel de la préparation physique, et parce que nous l’avons vu en exercice avec une équipe professionnelle de rugby. En le voyant travailler, nous avons compris ce qu’était l’exigence du haut niveau et aussi le niveau de connaissances de David. Quand j’ai été discuté avec Volvic de ce que David avait mis en place chez eux, je me suis dit qu’il fallait essayer. David nous a présenté un programme très adapté. Nous avons rapidement été mis en confiance, par les références et par les expériences réussies avec Work’n Fit. Et comme ça a pris rapidement auprès de nos collaborateurs, nous avons continué.
Avez-vous apprécié la relation avec les intervenants Work’n Fit ?
LL : Au début, c’est David qui intervenait. Ensuite, nous avons eu plusieurs coachs, et nous trouvons que les différents intervenants sont vraiment dans l’état d’esprit de Work’n Fit. Il sont à l’écoute, à notre portée, sympas. Ils ont chacun leurs spécificités, mais ils ont un tronc commun qui est très cohérent. Nous sentons bien qu’ils viennent pour faire quelque chose avec l’entreprise, et non pas dans l’entreprise, et ça, c’est sans aucun doute ce que leur apporte David. Quand ils arrivent, ils savent qui nous sommes, ce que nous faisons, il y a une réelle continuité dans les prestations.
AP : Tous les coachs sont très compétents. Ils sont tous top, autant sur l’aspect accompagnement individuel que dans la relation interpersonnelle. Ils s’adaptent vraiment, en fonction de chacun, et c’est ce qui est bien, car c’était une crainte de certains collaborateurs, qui avaient peur de ne pas y arriver. C’est une vraie réussite.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans Work’n Fit ?
LL : Ce qui est bien, c’est qu’on progresse. Les groupes se sont formés en interne et petit à petit, il y a un vrai progrès. C’est devenu une activité de réparation et de compensation professionnelle, mais aussi une activité qui nous a permis de tous apprendre dans le domaine du sport. Résultat, je pense que nous faisons tous bien mieux du sport, de l’échauffement, etc. Ça grandit en même temps que nous.
AP : C’est le côté adaptation, continuité, et individualisation. Et les sessions enregistrées sur Facebook, c’est vraiment bien. J’aime bien faire les sessions d’Alexis, je ne les fais pas le vendredi mais le week-end. J’apprécie le fait qu’il y ait une continuité de service alors que nous ne pouvons pas être au bureau en ce moment. Les étirements personnalisés avec Justine, le lundi matin, c’est hyper appréciable. Et de plus en plus de collaborateurs y participent d’ailleurs.
Que feriez-vous si on vous enlevait Work’n Fit ?
LL : On est souvent appelés par des sociétés de Clermont ou d’ailleurs qui nous proposent leurs prestations. Mais nous sommes fidèles à David car nous sommes contents de la prestation, donc il n’y a pas de raison d’en changer. On essaie de proposer de la sophrologie, d’autres choses en complément aujourd’hui. Nous pensons que c’est intéressant de proposer ça à nos collaborateurs. Nous comprenons que tout le monde ne participe pas. Mais cela ne sera peut-être pas les mêmes qui participeront à la sophrologie par exemple.
AP : Ça a eu un autre impact positif, de mon point de vue de RH : cela permet aux gens qui ne se voient pas souvent de se rencontrer. Nous avons deux sites sur Issoire, donc ça nous permet de voir les collègues de l’autre établissement, donc ça crée du lien et ça a un vrai impact positif. Work’n Fit touche plein d’éléments qui créent une bonne résonance.
Et si vous deviez résumer Work’n Fit en une phrase ?
LL : Un partenaire, proche de nous, agréable et efficace.
AP : En tant que RH, je mets en avant Work’n Fit dans mes annonces de recrutement, j’en parle pendant les entretiens de recrutement, et ça intéresse les gens. C’est en train de devenir un élément de la culture d’entreprise, autour de tout ce que nous faisons en matière de QVT, de bien-être pour les salariés, etc. C’est un élément différenciant par rapport aux autres entreprises et c’est un atout en terme de recrutement et d’attractivité.