
Témoignage de
Jérémie Riou
Eaux de volvic
Responsable sécurité
Comment maintenir une dynamique de prévention de la santé quand le terrain est exposé à des contraintes extérieures ?
C'est le défi partagé par la Société des Eaux de Volvic. Face aux risques omniprésents de troubles musculo-squelettiques (TMS), l’entreprise a misé sur une approche humaine et ultra-personnalisée du sport-santé. En intégrant des programmes de renforcement musculaire directement calibrés selon les exigences de chaque poste, et grâce à un suivi de proximité quotidien, Volvic démontre que l'implication d’experts de terrain est la clé pour lever les doutes et ancrer durablement le bien-être au cœur des usines et des bureaux.
Quels sont les défis à relever aujourd’hui dans votre activité ?
Mon activité est confrontée à deux défis majeurs : d’une part, le contexte sanitaire actuel ; d’autre part, la recherche de solutions pour augmenter le nombre de participants aux activités proposées pour réduire les TMS.
En ce qui concerne le contexte sanitaire, nous avons paradoxalement constaté les effets bénéfiques des exercices adaptés à chacun et mis en place par Work’n Fit pendant le premier confinement. À ce moment-là, quand les coachs de Work’n Fit ne pouvaient plus accompagner nos salariés sur place, nous avons observé, par exemple, que les caristes étaient beaucoup plus nombreux à venir à l’infirmerie. Ils se plaignaient davantage de douleurs au niveau du dos qu’avant le confinement, quand les coachs de Work’n Fit pouvaient intervenir au sein de l’entreprise et leur proposer des activités adaptées à leur condition physique, à leur activité quotidienne et à leur santé globale. Le défi est donc de trouver des solutions pour faire perdurer la dynamique insufflée par Work’n Fit dans la prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS), malgré la distanciation et les consignes sanitaires actuelles.
L’autre défi est celui de la participation des salariés aux ateliers de prévention des TMS : elle se fait sur la base du volontariat, et il est nécessaire pour moi de trouver des moyens d’insuffler une dynamique pour encourager de plus en plus de personnes à participer, afin qu’elles constatent les bénéfices des activités proposées sur leur vie personnelle et par conséquent professionnelle, et qu’elles deviennent à leur tour ambassadrices de ces ateliers.
Comment Work’n Fit vous aide à relever ces défis ?
La plus-value de Work’n Fit se trouve dans l’accompagnement sur le terrain : les coachs de Work’n Fit m’aident à analyser les activités au sein de l’entreprise afin de trouver des solutions pour diminuer l’accidentologie. Par exemple, à l’heure actuelle, notre réflexion porte sur les TMS dont souffrent les salariés qui manipulent les produits, notamment la vérification des packs : Work’n Fit propose des solutions de renforcement musculaire, mais donne aussi des conseils pour améliorer l’ergonomie des postes de travail. L’avantage des coachs de Work’n Fit est leur très bonne connaissance des différents postes de travail, qui leur permet de proposer des méthodes adaptées.
Quel a été le fait déclencheur qui vous a poussé à faire appel à Work’n Fit ?
J’ai fait appel à Work’n Fit dans le cadre d’une démarche globale pour améliorer le bien-être et la qualité de vie au travail mais aussi personnelle des salariés. La société des eaux de Volvic a en effet mis en place différents éléments afin de faire prendre conscience aux employés que leur santé et leur bien-être sont fondamentaux pour que tout se passe bien au sein de l’entreprise. Nous avons demandé à Work’n Fit d’intervenir dans l’entreprise afin d’assurer un accompagnement global des salariés, tout d’abord en tant que coachs sportifs proposant des activités adaptés à la zone de production et aux personnels administratifs. Mais les coachs de Work’n Fit ont rapidement fait évolué leur pratique pour proposer des activités adaptées à chaque tâche et à chaque métier, mais aussi à chaque salarié en fonction de sa condition physique.
Aviez-vous des craintes avant l’intervention de Work’n Fit et étaient-elles fondées ?
J’avais deux craintes avant les premières interventions des coachs de Work’n Fit : d’une part, comment le groupe allait réagir à un coach leur proposant des exercices physiques collectifs ? D’autre part, est-ce que le fait de soumettre les salariés à des exercices physiques n’était pas un facteur qui allait aggraver l’accidentologie sur le lieu de travail ? Mes deux craintes ont vite été balayées. Les coachs de Work’n Fit ont réussi à convaincre les salariés de participer aux activités car ils ne sont pas arrivés en parlant d’eux et en imposant des exercices sportifs : ils ont d’abord pris la peine d’étudier les différents postes de travail et de communiquer avec les salariés afin de leur proposer des activités adaptées à leurs besoins. Et leur charisme naturel de coach a fait le reste ! En ce qui concerne ma crainte de voir les traumatismes monter en flèche en poussant des personnes en mauvaise condition physique à faire du sport, elle a également été vite dissipée. Les coachs de Work’n Fit ne font pas faire du sport, en réalité : ils proposent des exercices de renforcement adaptés à chaque individu, en prenant en compte son état de santé générale. Aucun accident n’a donc été à déplorer pendant les ateliers animés par Work’n Fit.
Avez-vous apprécié la relation avec les intervenants Work’n Fit ?
J’ai non seulement apprécié la relation avec les intervenants de Work’n Fit, mais elle me semble primordiale dans la réussite et le succès de la démarche. Nous avions fait appel auparavant à d’autres personnes pour la prévention des TMS, mais cela n’avait pas fonctionné, car il leur manquait le charisme et la pédagogie des coachs de Work’n Fit pour se faire accepter des salariés.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans Work’n Fit ?
Ce qui me plaît le plus dans Work’n Fit, c’est la qualité de la relation avec les différents intervenants. C’est ce que je mets en avant quand je recommande Work’n Fit autour de moi. Ce sont des coachs dans le bon sens du terme, c’est-à-dire qu’ils accompagnent les salariés dans la recherche du bien-être global. Ils effectuent un suivi auprès des salariés de manière naturelle, ils passent dans l’usine ou les bureaux pour demander des nouvelles des personnes qui ont participé aux ateliers ou qui souffrent de TMS, pour leur proposer de nouveaux exercices. J’apprécie cette proximité et cette relation particulière qui s’est tissée avec les différents intervenants. Les salariés connaissent tous les coachs de Work’n Fit et les appellent même par leur prénom !
Qu’est-ce qui vous plaît le moins ? Que voudriez-vous voir comme amélioration ?
Ce qui me plaît le moins n’est pas lié à Work’n Fit, mais à la situation actuelle. Les salariés ne sont pas très « digitaux » et je manque de locaux pour pouvoir poursuivre les séances collectives, ce qui fait retomber la dynamique qui s’était installée avant le premier confinement. J’espère que la situation va s’améliorer pour pouvoir reprendre les ateliers en commun.
Que feriez-vous si on vous enlevait Work’n Fit ?
Je serai bien embêté car je n’ai pas, en interne, les ressources équivalentes en terme de qualité de la relation et de connaissances sportives.
Et si vous deviez résumer Work’n Fit en une phrase ?
Proximité avec les équipes, relationnel et réactivité. D’ailleurs, j’ai particulièrement apprécié que, malgré le contexte sanitaire, les coachs de Work’n Fit continuent à garder le contact et à rechercher des solutions pour assurer des prestations de qualité.